Le gouvernement travaille, en ce moment, sur une mesure d’aide à l’embauche des jeunes pour les entreprises. Cette mesure pourrait ne pas être limitée dans le temps.

Près de 700 000 jeunes sortent de l’école et vont chercher un emploi à partir du mois de septembre.(credit photo : contrastwerkstatt/adobestock)

Avec la crise du coronavirus et les conséquences dramatiques sur l’économie, les jeunes vont se retrouver en première ligne. En effet, près de 700 000 jeunes sortent de l’école et vont chercher un emploi à partir du mois de septembre. Le gouvernement a donc décidé de mettre en place une mesure choc pour tenter de favoriser au maximum l’emploi des jeunes. L’une des mesures porte sur les contrats de professionnalisation et l’alternance qui bénéficieront d’une aide à même hauteur que les contrats d’apprentissage de 5 000 à 8 000 euros. L’autre mesure forte porte sur l’exonération de charges salariales et ce, de manière pérenne. Ce qui signifie que celle-ci serait sans limite de temps.

Une mesure à 10 milliards d’euros par an

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, a présenté le texte en première lecture à l’Assemblée nationale lundi. Il a expliqué travailler sur une réduction du coût d’embauche des jeunes. Cette réduction s’inscrirait dans une limite de salaire ou d’âge qui restent à arrêter (les limites hautes sur la table sont de 2,5 fois le SMIC et 30 ans). La trésorerie et donc la capacité à investir des entreprises s’en trouveraient fortement améliorées puisqu’elles pourront conserver près de 20 % du salaire brut pour chaque jeune embauché. Cette mesure coûterait 10 milliards d’euros par an.

source : hello work place